Véronique Vassiliou    Reprises en bleus

Ce sont ces bleus qui tranchent ou traversent. Ou coulent en hâte. Elle blanchit. C’est sa main qui heurte le bois. Et se coupent. Elle se tend et se raidit. Sa main bleue se tourne et s’ouvre. Elle regarde dans l’angle du blanc et situe en un saut la ligne obscène.

 

Après avoir tourné la page. Malgré la surface frottée. Lisse la flèche suit et jaune s’entrave. Comme elle ravit la chute et de l’une au brun

 

elle ravit le bleu

 

Mais elle avait divisé. Elle avait noirci. Et de ces signes dans le vert du fond. Successifs ouverts.

 

Lorsqu’elle brandit la page elle découvre des signes. L’un représente un éléphant soyeux et vil entouré de joncs lourds, plutôt souples. Elle entendit un son guttural.

 

Et c’est alors puis ainsi qu’elle tendit la soie entre le bois et le bois. Jusqu’à jaune à peine ocre. Bleu c’était dire ou le basilic du signe. Tu plantes des fourches blanches et tu rayes le bleu.

 

Je vais de chaleur lourde. Je reviens et salis toujours le cadre. Effacées et ouvertes sous les seins. Elle nous l’interdit. Ou tu t’affaiblis.

1990

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